« La panthère est de tous les animaux le seul qui sente bon naturellement. La panthère exhale une odeur qui est agréable à toutes les autres bêtes, c’est pourquoi elle chasse en se tenant cachée et en attirant les bêtes vers elle grâce à son parfum ». Théophraste 

L A PA N T H È R E 
La panthère est le symbole de la féminité Cartier… parce qu’elle est tout à la fois divine, exquise, insoumise. En un mot : libre. Libre d’aimer et de s’acccartierintomplir, avec passion, les yeux dans les yeux. Dans les années quatre-vingts, elle inspirait un premier parfum à Cartier qui cristallisait son époque. Il lui fallait une transcription moderne, un sillage d’aujourd’hui, un accord inexploré, presque paradoxal : un floral fauve. Un parfum né d’une fleur fraîche, c’est ainsi que l’a voulu Mathilde Laurent, parfumeur Maison, un gardénia… à l’empreinte pure, hypnotique et d’une couleur poussée à sa limite animale. La panthère y serait là, tapie de charme, altesse sensuelle d’un sillage solaire, d’un floral, mais fauve comme un piège d’amour tendu par la plus irrésistible créature, que de Théophraste à Dante on célèbre pour son irrésistible parfum d’envie, le plus séduisant du règne animal.

L A F É L I N I T É D ’ U N E F L E UR… 
Un floral, mais fauve, c’est toute l’ambiguïté captivante du parfum La Panthère, éclairé par la présence pure, brute, réactive d’une fleur vive tapissée de nuances chyprées et veloutées. Un gardénia dompté, touché en plein coeur, là où l’animalité surgit, palpable comme une caresse féline révélée par l’architecture d’un musc tout à la fois traditionnel et moderne, corporel et abstrait. Tout est dans la douceur, la délicate surprise d’un accord en trois temps, chypre, fleur, musc, triptyque d’émotions au profil de panthère. Le fauve et la fleur, ensemble réunis pour incarner le parfum La Panthère, cette allégorie du féminin Cartier, dont la séduction frémit d’intelligence et de liberté.

U N E P A N T H È R E E N F L A C O N 
À l’avant-garde d’un savoir-faire inédit : la sculpture intérieure. Une panthère se cache, telle l’âme d’une pierre précieuse gravée au creux d’un bloc de verre, présence féline aux tons fauves pour un flacon d’inédit aux secrets de virtuose. Un flacon sans précédent, taillé de l’intérieur, une première en parfumerie, véritable prouesse dont le secret de fabrication participe de l’énigme, comme en son temps, la création des pendules mystérieuses Maison. Comment ? La fascination repose sur la question, sur l’extraordinaire de cette figure totémique, tête sculptée trait pour trait à angles droits, mâchoire carrée, oeil en biseau. Un dessin à l’essentiel pour un faciès facetté et caréné dont la douceur émane d’un jeu de lumière solaire. De l’orange, des reflets dorés, à l’image inattendue d’un gardénia animal enfiévré de notes chyprées. Une félinité florale cristallisée de parois de verre brut à la géométrie parfaite qui divinise la panthère, sa féminité veloutée et sensuelle, son empreinte hypnotique. Un flacon de souveraineté souligné d’une coiffe de métal dont la pression distille le parfum ; pièce d’architecture, simple, géométrique, épuré à l’extrême qui s’inscrit dans les pas d’une interprétation résolument cubiste du règne de la panthère. 

C A M PA G N E L A P A N T H È R E , 
de l’autre côté de la caméra… C’est au réalisateur Sean Ellis, connu notamment pour son court métrage Cashback qui lui vaut une nomination aux Oscars en 2006, que Cartier s’est adressé pour filmer le plan séquence consacré au parfum La Panthère. Une nuit à Paris, sur le pont Bir-Hakeim, les yeux dans les yeux, captive et captivante… 
Tout se joue en un travelling à suivre comme un sillage d’amour et de liberté dans les pas du mannequin Erin Wasson.